Description
D’un côté, des photos d’un petit village de Côte-d’Or et un épais cahier d’écolière, signé Roberte Douvry, couvrant la période de septembre 1939 à juillet 1945, soigneusement rangés dans des cartons d’une famille dunkerquoise. De l’autre, des images du même village et un grand cahier d’institutrice de la même époque, dénichés lors d’un vide-grenier en Bourgogne.
Retraitée, la fille de « la petite Roberte » mène une enquête et donne voix à ces documents. À travers le regard de la fillette, nous découvrons le quotidien de cinq membres d’une famille dunkerquoise ayant fui les bombardements de mai 1940. Malgré le rejet et la précarité, l’esprit familial demeure intact. Roberte, amoureuse des mots, capte avec malice les petits moments de bonheur qui illuminent leur existence. Moments si rares en ces temps troublés…
Cette même période est racontée par l’institutrice du village. Marie et Edmond Magriat, couple respecté, voient leur vie bouleversée par la guerre, l’arrivée de nouveaux élèves et de nouveaux habitants, les tensions politiques du village…
Les Douvry comme les Magriat affrontent les privations, la peur des dénonciations et la mort qui les entoure. La solidarité et l’espoir leur permettront-ils de tenir bon ?
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